Aujourd’hui, direction la Fondation Cartier pour une exposition sur le Congo.
Mais, qui dit Fondation Cartier dit bien souvent : art contemporain.
Vous pourrez de ce fait découvrir une grande rétrospective de la vitalité créatrice au cur de la République démocratique du Congo. Vous allez voyager de 1926 à nos jours…


Je n’ai pas encore eu le temps d’aller la voir, la Savoie c’est un peu loin…
Je vous livre donc le contenu présenté par la Fondation Cartier.
» Théâtre dune extraordinaire vitalité culturelle, la création en République démocratique du Congo est mise à lhonneur dans lexposition Beauté Congo 1926 – 2015 Congo Kitoko présentée à la Fondation Cartier pour lart contemporain.
La peinture moderne au Congo
dans les années 1920
Prenant pour point de départ la naissance de la peinture moderne au Congo dans les années 1920, cette exposition audacieuse retrace près dun siècle de production artistique congolaise. Si la peinture est au cur de lexposition, la musique, la sculpture, la photographie et la bande dessinée y ont aussi leur place et offrent au public lopportunité unique de découvrir la diversité et la vivacité de la scène artistique de ce pays.

Les artistes précurseurs
Dès la fin des années 1920, alors que le Congo est encore une colonie belge, les artistes « précurseurs » Albert et Antoinette Lubaki et Djilatendo livrent les premières uvres sur papier connues, écrivant ainsi les prémices de lhistoire de lart moderne congolais. Souvent figuratives, parfois abstraites, leurs uvres traitent avec poésie de thèmes liés à la nature, à la vie quotidienne, aux fables locales et aux rêves. Après la Seconde Guerre mondiale, le Français Pierre Romain-Desfossés sinstalle à Élisabethville et fonde lAtelier du Hangar. Au sein de cette école de peinture qui restera ouverte jusquà la mort de son créateur en 1954, les artistes Bela Sara, Mwenze Kibwanga et Pili Pili Mulongoy apprennent à laisser libre cours à leur imagination et créent, dans des styles propres dune étonnante inventivité, des uvres lumineuses et jubilatoires.

Les artistes populaires
Vingt ans plus tard, lexposition Art partout présentée à Kinshasa (1978) révèle au grand public de nombreux artistes se proclamant « artistes populaires ».
Fascinés par lenvironnement urbain et soucieux de la mémoire collective, Chéri Samba, Chéri Chérin et Moke produisent une nouvelle forme de peinture figurative sinspirant dévénements quotidiens, politiques et sociaux, dans laquelle toute la population se reconnaît. Papa Mfumueto a lui aussi exploré la vie quotidienne et les combats ordinaires dans ses créations prolifiques de bande dessinée dont la diffusion a connu un franc succès à Kinshasa dans les années 1990. Un courant que perpétuent aujourdhui de jeunes artistes connectés à lactualité mondiale comme J.-P. Mika ou Monsengo Shula. »


Voilà, vous en savez un peu plus…à vous d’y aller si vous êtes sur place ou de passage.
Exposition du 11 juillet-15 novembre 2015, cela laisse un peu de temps…
Fondation Cartier
261 Boulevard Raspail
75014 Paris

Bonne visite…
Laurent

